Après la parution d'une chronique nouvelle, c'est-à-dire chaque semaine, je reçois un certain nombre de réponses, critiques ou approbatrices, auxquelles je m'empresse de répondre à mon tour. Ainsi se créent des connaissances amicales, et quelquefois des liens solides. C'est le cas avec Henri Lafforgue. Il a pris contact une première fois en février 2015. Un long silence s'en est suivi, puis des relations plus fréquentes se sont établies. Lui aussi développe des idées sur un blog, que je visite régulièrement. Tout ceci peut sembler paradoxal, car pour qui s'en tiendrait aux idées que nous défendons, beaucoup nous sépare. Cependant notre dialogue est continu, tout simplement parce que nous sommes des hommes de bonne volonté, et que nous nous refusons à camper sur des idées, et à réfuter les arguments des autres par principe. Cela nous amène à modifier parfois nos opinions, s'il nous parait que celles de notre interlocuteur sont plus justes. Cela s'appelle tout simplement de la tolérance, principe tout simple à énoncer, mais parfois plus difficile à mettre en oeuvre. Combien de choses pourraient s'arranger, combien de conflits s'apaiser dans notre monde plein de tension, si cette tolérance était la règle...
Voyez le blog d'Henri: henrilafforgue.fr